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Joe Bonamassa - The Ballad of John Henry

Joe Bonamassa - The Ballad of John Henry


 


Style : Rock/Blues

Liste des morceaux :

1-The Ballad of John Henry (Joe Bonamassa)

2-Stop! (Bruce Brody/Greg Sutton)

3-Last Kiss (Joe Bonamassa)

4-Jockey Full of Bourbon (Tom Waits)

5-Story of a Quarryman (Joe Bonamassa)

6-Lonesome Road Blues (Joe Bonamassa)

7-Happier Times (Joe Bonamassa)

8-Feelin' Good (Leslie Bricusse/Anthony Newley)

9-Funkier Than a Mosquito's Tweeter (Aillene Bullock)

10-The Great Flood (Joe Bonamassa)

11-From the Valley (Joe Bonamassa)

12-As the Crow Flies (Tony Joe White)

Chronique :

Une jolie pochette avec symboles à l’ancienne du type Chicago dans les années 20, ce n’est pas désagréable au regard surtout si on connaît le style et la signature de ce qui va démarrer sur ma platine CD.

C’est du blues qui va sonner à la façon de Robert Johnson avec un feeling et son à la Gary Moore. Aux commandes sur sa guitare et au chant, Joe Bonamassa.
ATTENTION !!! Ce monsieur est un génie, un « blanc bec » qui a suscité des éloges de la part de monsieur BB King  dont il a fait la première partie à l’age de 11 ans. Joe a aussi été invité et a participé au Fender Guitar Event à 14 ans. Aujourd’hui, âgé de 32 ans et pour la sortie de ce 8ème album -je ne compte pas les 4 lives qui accompagnent sa discographie-, attendons nous à de purs moments de feeling aux teintes prononcées de bon blues.
Juste entre nous, notez que le blues est à l’origine de gammes jouées aujourd’hui par bon nombre de guitaristes comme Angus Young, le regretté Jimmy Hendrix et moi-même qui en ai fait ma base de gamme pour le thrash métal. Mais, ce n’est pas une nouveauté dans cette catégorie de métal puisque Kirk Hammett l’utilise aussi.

Tiens ! Comme j’ai un pote (Yam Larsouille) motard comme moi avec qui on se tape des heures de bœufs à la guitare sur le même style que monsieur Joe Bonamassa, je vais le taquiner par téléphone au fil de cette chronique.

C’est parti pour 12 titres…

The Ballad of John Henry s’enclenche. C’est un rythme lent et blues à souhait qui va doucement faire cohabiter gros son Marshall avec une autre guitare acoustique, avec un bottleneck s’il vous plait! Il y a de la bonne orchestration dans ce titre de plus de 6 minutes. Le solo de guitare nous montre déjà le petit phénomène Joe Bonamassa, et encore, il y va doucement. C’est plus tard qu’on va avoir mal aux doigts, je vous le garantie (rires).

Stop! commence par un petit solo bien sympathique. C’est encore un blues langoureux de plus de 6 minutes qui nous entraîne dans le feeling et le savoir faire de Mr Joe Bonamassa.C’est du plaisir.

Tiens, je vais appeler Larsouille...
_ Allo ?
_Oui ? JL ? Ca va ?
_Oui... je t’appelle car je chronique le dernier Joe Bonamassa...
_Tu as The Ballad of John Henry ? Cool ! Il n'est pas mal l'album, je l'ai !
_Hey Larsouille !!! Joe Bonamassa joue sur une guitare Gibson… Toi, tu as une Télécaster ? Comme quoi, tu n’as pas la guitare pour faire du blues mais de la mécanique sur mobylette et encore (gniark)!
_ JL !? ma Télécaster elle t’emm… (click ! Je raccroche au nez de Larsouille gniarrkkk !)

Last Kiss nous amène enfin le swing, du rythme et, attention, il y a du sacré savoir faire !
Il y a un truc dans cette chanson qui vous coince entre ZZ Top et Robert Johnson, ça vous « split » les potards.. Du bon délire croyez moi!
Mr Joe décolle, attention !!! Plus de 7 minutes de folie...
Jockey Full of Bourbon, c’est une ambiance piano bar blues qui commence et il y a Joe qui se branche et non de Dieu !!! Le son de sa gratte, c’est du gros lourd ! Vas y Joe ! Le Marshall à donf, c’est du pur et tu as le talent !!! C’est plus de 5 minutes de rêve pour le commun des bender’s -celles et ceux qui aiment monter les cordes vers le haut et bas du manche- avec frappes 100% feeling.
Story of a Quarryman nous donne l’impression que l’ampli de Joe Bonamassa se rapproche de plus en plus de nos oreilles. Rythme lent, comme la précédente, on pourrait même se dire qu’on est dans un style AC/DC sur le riff principal. Il y a même du clin d’œil à Angus Young sur des petits riffs.
Mais, en cours de route, Joe Bonamassa va nous orienter ailleurs et c’est tant mieux! Bien joué !!!

A propos… Qu’est ce qu'il fait Larsouille ?

_ Allo ? Larsouille ?
_ Bon JL… Tu ne commences pas à me chauffer !
_ Ho ! Larsouille ! Je n’ai rien dit et je n’ai rien fait !
_ Ben, je m’inquiète de ce que tu vas écrire JL.. T’es complètement taré !
_ Rassure toi, j’ai écrit tes ressentis personnels.
_ Lesquels ????
_ J’ai écrit, je cite : Larsouille, résidant à… E-mail ici et N° de tel là… a dit de cet album :
ma Télécaster emm… Joe Bonamassa !
_ JL, t’es c… !!!! (click, je raccroche au nez encore une fois, gniaaaark !)

Lonesome Road Blues remonte sensiblement le rythme et ce que je craignais arrive car Joe Bonamassa se lâche coté soli. Il a de la gamme sur le manche avec le feeling bien adéquat. Je regrette juste que ce genre de morceau n’ai que 3 minutes et 08 secondes. Ca méritait bien plus de longueur à mon humble avis.
Happier Times fait retomber le rythme mais c’est une jolie ballade qui laisse plus de place au chant et les parties de soli de Joe Bonamassa à la guitare acoustique ne sont pas mal du tout.
Ne vous inquiétez pas, le titre fait 6 minutes et 40 secondes et Joe va encore nous servir de bon soli électriques, toujours le Marshall à fond…
Quel son, quel groove! Ce morceau est tout en douceur avec l'esprit blues dedans.

DRIIIING !… Excusez moi, mon téléphone sonne.
_ Allo ? C’est toi Larsouille ?
_ Hey JL ? C’est cet été que tu veux que je règle les soupapes de ton 500 Kawazaki ?
_ Oui, ça serait cool de régler ma moto Larsouille.
_ Je lui ferais couler une bielle au passage si tu continues tes conneries !!
_ Larsouille, tu ne le prends pas comme… ( Click ! C’est lui qui me « scratch » ce coup ci !)
 
Feelin' Good reste sur un rythme lent. C’est parce que les soli qui suivent sont tout simplement un régal pour les petits bluesmen et bluesgirls qui aiment le blues et qui le travaille sur leur 6 cordes. Ce n’est pas du virtuose mais du pur blues, OH Yeah Baby !
Funkier Than a Mosquito's Tweeter nous remet le rythme. Les tours de passe-passe guitare et chant sont tout simplement dans le ton: on se bouge le popotin, c’est du bon swing avec Joe Bonamassa. Les soli, je ne vous dis pas ! Du bonheur!

Tiens ! En parlant de soli de guitare, je vais appeler ma consœur Lotus qui travaille beaucoup de gammes blues à la guitare en ce moment…

_ Allo ? Lotus ?
_ Ca va JL ?
_ Prend ta guitare et fais moi un « bend » sur 2 cordes, genre sirène de train s’te plait, c’est pour Joe Bonamassa
_ OK ! Attend…  Gling Gliiiiiiiiing… C’est bon là ?
_ Ca swing comme un paquet de biscottes ton truc ! C’est nul !
_ Qu’est ce que tu me fais là  le Castouffe ? Je t’emmm… (Clik ! Je lui racroche au nez, ça lui fera le jeu de cordes hihihihi).


The Great Flood est une ballade très blues. C'est sensuel à souhait, un titre pour inviter sa moitié dans ses bras, voire une conquête. Dites lui « Je t’aime » et c’est gagné. Joe Bonamassa se laisse aller dans un solo dans le même ton, merci Joe de tant de beauté! De plus, le morceau fait plus de 7 minutes… De quoi éviter les « rateaux » (rires).
Attention tout de même, cette chanson ne parle pas d’amour mais d’inondation...
From the Valley commence avec une guitare acoustique magnifique, un de ces blues que j’adore. Un Joe Bonamassa seul avec sa guitare, ça vous donne un pur moment atmosphérique.
As the Crow Flies relance tout l’album avec un titre qui bouge bien mais c’est vraiment dommage de retrouver ce type de surprise sur le dernier titre.
Enfin, Joe Bonamassa va quand même nous offrir de belles séries de soli de guitare mais, à la fin du titre, c’est le volume qui se baisse. Je trouve cet « au revoir » un peu trop léger.

Au final, on a un album qui sonne comme un récital mais qui, sur certains titres comme Lonesome Road Blues et As the Crow Flies, méritait encore plus de longueur et de laisser aller sur les parties soli, le « spirit » disons le.
Pour les fans de Joe Bonamassa, c’est un album en plus dans la saga mais je ne pense pas que celui ci marquera les esprits de par les quelques manques cités.
Rassurez-vous quand même, Joe Bonamassa n’a pas fait un mauvais album du tout, ça méritait juste un tout petit peu mieux.

Driiing !... Excusez moi encore mon téléphone sonne, je décroche..
_ C’est toi Larsouille ? Comment vas tu ?
_ JL ? Tu passes à la maison ce week-end ? J’ai préparé l’ampli Vox, le Marshall Combo et le Fender de mon pote La Fève. Il vient avec sa guitare Fender Stratocaster de 1965. On a des trucs à te dire en bœuf et en blues justement, surtout La Fève qui va te claquer du jazz dans ta gu…le !
_ Hummm… je ramène mon Marshall JCM 900 de 90's 2 corps…

_ Allo ? JL ? Ici c’est La fève !!!… JL ??? Ton ampli, il pue du c..l (click !)

Pour cette chronique du vendredi 17 Juillet 2009, je vous souhaite un bon week-end. Vous aurez compris que le mien est déjà bien programmé.
Les deux jours chez mon pote Larsouille, en compagnie de La Fève, seront sous la bonne étoile du blues de Joe Bonamassa et ça promet de très bons moments sur nos amplis.

Notez que bien des clivages de styles musicaux se brisent dès lors qu’un musicien joue large, il en est surtout pour celles et ceux qui jouent du bluesClin d'oeil.

Liens :

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Message #971 sur Inwë[B]zine
Auteur :
JLzeMAN




Ecrit le 18.07.2009

Commentaires :
  • H.M, le 18.07.2009
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